WOW, du courrier — so old!

Je n’ai encore jamais essayé le service de timbres personnalisés de la Poste, mais je crois que je vais me laisser tenter…

La force des crayons

#JeSuisCharlie

J’ai fait cette image parce que j’ai pas de mots.

— Joachim (@joachimroncin) January 7, 2015

Le Big Data, la SNCF et les mots de passe

S’il y a une chose (parmi tant d’autres) qui m’énerve, particulièrement sur les sites Internet de grosses boîtes, c’est la gestion des mots de passe.
Nous n’allons pas parler des mots de passe encore stockés en clair, non non non, nous allons parler de la limitation du nombre de caractère des mots de passe.

C’est le cas sur le site du Programme Voyageur de la SNCF, dont le mot de passe doit être compris entre 8 et 10 caractères.
Oui, vous avez bien lu, 10 caractères maximum. Non mais allô ?

Je n’arrive pas à concevoir pourquoi il existe une limitation aussi ridicule sur la taille du mot de passe. Ce n’est pas comme s’il était impossible de changer le paramètre en base.
Tiens, imaginons que ce soit du Microsoft SQL Server, la colonne de type nvarchar[255] vous permettrait de stocker jusqu’à 255 caractères. Alors même si vous ajoutez une règle qui interdirait les mots de passe de plus de 100 caractères pour pouvoir y stocker le hash correspondant, pourquoi seulement 10 actuellement ?

Et je suis persuadé que les mots de passe utilisateurs de leur système d’information ne sont certainement pas limités à 10 caractères — si jamais c’était le cas, je peux vous recommander quelques contacts utiles —, alors pourquoi l’imposer à leurs clients ?!

Vous l’aurez compris, le Big Data n’a absolument rien à voir. Et sinon leur application SNCF Direct est plutôt bien faite et très utile.

L’effet barbecue

L’étude du Cerema confirme ainsi « l’effet barbecue », bien connu des sociologues : les habitants du périurbain, qui montent dans leur voiture tous les matins, n’émettent finalement pas davantage, au cours de leur vie, que les habitants du centre-ville, qui circulent tous les jours en transports en commun, mais prennent aussi le train pour assister à des colloques ou à des rendez-vous d’affaire, sans compter l’avion le week-end. Car les périurbains, une fois terminé leur va-et-vient quotidien, ne bougent plus, et s’assoient autour du barbecue.

Le Monde, Olivier Razemon : “Plus on est diplômé, plus on émet de CO2 en se déplaçant

Enseignes lumineuses

Enseignes lumineuses.

Une photo publiée par Nico. (@nicolabricot_com) le

Quand le spam s’illustre

Spam illustré

…je viens juste par cette lettre vous informez…

Vous noterez quand même, que ce qui semble être l’infirmière, n’aura pas droit à tout cet argent — nous sommes tellement privilégiés.